Lettre allemande décrivant l'entrée des troupes dans Hirson le 24 mai 1940.
Les premiers poilus
[…] Alors arrivent deux soldats français, conduits par un fantassin, avec un pistolet pointé sur eux. Leurs airs étaient devenus sauvages, leurs longs cheveux noirs, non coiffés, pendent sur le visage, leur barbe n’est plus rasée depuis des jours, leur casque est incliné sur leur tête, sans armes, avec de mauvaises chaussures, dans un uniforme en mauvais état et déchiré, ils ne donnent plus l’impression d’être militaires, leur regard est fatigué et abattu. […]
Document non côté